Le Bien et le Mal

Publié le par Adriana EVANGELIZT

 

 

Le bien et le mal

1ère partie

 

De la naissance à la mort, la vie est difficile. Pourquoi est-elle difficile ? Est-ce de notre faute ? Pourquoi sommes-nous, ici, sur terre ? Est-ce pour emmerder notre voisin ? Lui faire du mal ? Et est-ce que faire du mal à autrui nous fait du bien ? Il y a malheureusement des millions de personnes pour qui la réponse est oui. D'abord parce que la notion de Bien et de Mal -que nous n'entendons pas dans le sens que lui a donné l'Eglise Catholique Romaine- n'est pas la même pour tout le monde. Je prendrais là un exemple concret... j'habite depuis peu de temps dans une nouvelle maison avec un nouveau voisinage. Je connais de vue le couple dont le jardin jouxte le mien. Ils font partie de ce que l'on nomme les déshérités. Ils sont au RMI tous les deux, ils ont deux enfants. Je connais leurs parents et grands-parents. Misère, alcool, chômage furent l'apanage de leur enfance et adolescence. Ils ne sont allés que très peu à l'école, donc pas d'instruction. Et très peu de valeurs puisqu'on ne leur en  a pas inculqués. Il y a quelques jours, je parlais donc avec Thierry, le mari... en soulevant une tuile, je trouve un crapaud. Il me dit : "Donne le moi, je vais le tuer..." Je l'ai regardé avec un regard sans aménité : "Pourquoi le tuer ?" "Parce que c'est vilain les crapauds..." "Et toi, tu crois que t'es beau ?" lui ai-je répondu. Inutile de vous décrire sa tête... "Et parce que tu n'es pas beau, penses-tu que l'on devrait te tuer ?" Réponse : "Mais moi, je ne suis pas un crapaud..." Eh oui. C'est là que l'on voit où on en est de l'évolution humaine. J'ai pris le crapaud puis l'ai posé sur ma main et je l'ai embrassé sur le dos... j'ai toujours aimé choquer les gens qui n'ont rien dans la cervelle. Vous auriez vu sa tête, il était complètement estomaqué. Il me regardait bouche entrouverte en se demandant si c'était du lard ou du cochon. "Si tu ne respectes pas la vie où qu'elle se trouve, la vie ne te respectera pas Thierry. Un crapaud a autant d'importance que toi dans ce monde. Et une araignée est certainement plus intelligente que toi et moi réunis. Serais-tu capable de produire 140 mètres de fil pour faire une toile ? Et sais-tu pourquoi elle fait une toile ?" Il a secoué négativement la tête... "La toile c'est son futur garde-manger. Elle n'est pas comme toi. Elle ne va pas faire ses courses dans les magasins et elle ne vole pas non plus pour se nourrir... elle est donc obligée de faire preuve d'initiative et d'invention. Mais qui lui a appris cela ? Crois-tu que son père et sa mère lui ont montré l'exemple ? Non. C'est quelque chose qu'elle porte en elle depuis toujours. Peux-tu faire mieux qu'elle ? Et que t'ont appris tes parents ? A tuer les crapauds ?" Il a secoué la tête et il avait un drôle d'air triste... "Tu connais ma famille..." m'a-t-il répondu. "Oui, je connais ta famille. Et c'est parce que je la connais que je comprends beaucoup de choses y compris que tu aies pu virer délinquant à un moment donné de ta vie... aussi je te demande de ne plus tuer les crapauds et au contraire de me les apporter si tu en trouves dans ton jardin. Tout comme j'ai eu la visite d'un hérisson hier soir... il est venu manger dans l'assiette que je pose la nuit pour les chats errants... là pareil, si tu le trouves, rapporte le moi... et apprends à tes enfants à respecter les animaux et la nature." Il me l'a promis et je lui fais confiance. Ceci était juste un exemple pour démontrer que la notion de bien et de mal n'est pas la même pour tout le monde. Tout dépend de l'éducation que nous avons pu avoir, certes... mais pas que...

Car non, nous ne sommes pas comme l'araignée, le crapaud ou tous les autres animaux. Nous sommes tributaires dès notre naissance de nos parents qui pèsent lourdement -pour certains- sur notre évolution. Ils tendent souvent à nous éduquer comme ils l'ont été pour la plupart. Nous apprennent à manger ce qu'ils aiment, choisissent nos prénoms, nos vêtements puis plus tard aimeraient que l'on ait les mêmes passions et les mêmes détestations. Ou la même religion s'ils en ont une. Ils essaient de nous modeler à leur image en quelque sorte. Pour ma part, je pense que seuls les plus malléables -donc  les plus faibles- se laisseront couler dans le moule préformaté des éducateurs parentaux. Ceux là sont malheureusement les plus nombreux dans notre monde. Puis il y a les autres dont je me réclame. Les rebelles. Et ne l'est pas qui veut.

Ainsi ma mère était raciste. Aurais-je du suivre sa voie et l'écouter ? Lorsque nous étions enfants et habitions dans certains villages elle ne voulait pas que l'on joue avec les gitans, les arabes, les noirs, les juifs, les espagnols, j'en passe et des meilleures... mais lui obéir m'était impossible. Parce que j'aimais les petits camarades avec qui je jouais quelque soit leur couleur, leur religion ou leur race. Je passais donc outre ses interdictions en sachant très bien qu'elle l'apprendrait -car dans les villages tout se sait- et que j'aurais droit à une robuste correction. Mais rien n'y faisait. Plus elle me frappait et plus je retrouvais mes copains dès qu'elle avait le dos tourné. Il y a avait au fond de moi une force terrible qui me poussait à ne pas obéir à ma mère.

Entre elle et moi, la guerre fut terrible jusqu'à ma majorité soit 21 ans. Et nous ne nous sommes jamais entendu jusqu'à sa mort. Et si je suis en vie aujourd'hui, c'est à ma grand-mère que je le dois. La fameuse grand-mère dont l'ascendance me fut révélée à 18 ans... ma mère n'aimait pas non plus ma grand-mère -sa mère-... avec nos histoire de famille, on pourrait écrire un roman à 10 tomes. Bref, pour ma mère, être raciste était un bien. Et des millions de gens le sont aujourd'hui au nom de nationalismes fervents, au nom de la haine de l'autre. Parce qu'ils refusent la différence. Ou tout simplement pour prendre ce qui ne leur appartient pas. Nous vivons dans un monde très laid. Monstrueux même, on peut le dire. Mais nous possédons la vie. Or très tôt m'est apparu que ma vie n'était pas en concordance avec ce que ma mère en attendait et exigeait pour que cela soit. Je subissais bien sûr les coups mais je suivais mon idée, malgré tout. La désobéissance me parut être la seule planche de salut. Parce que personne n'a a nous interdire d'être ce que nous devons être. Il y a au fond de nous une lumière qui nous guide. Et c'est à elle seule que nous devons obéir. Le bien est inscrit au fond de chaque individu. Mais ce sont les autres qui y inscrivent le mal. Parce qu'ils sont convaincus que leur idée ou idéologie est la meilleure. Ainsi je prendrais encore comme exemple ma mère... elle était communiste. Et bien sûr lorsque j'ai atteind l'adolescence, elle a commencé à me bassiner pour que j'adhère à son idéal politique. Et de me vanter les bienfaits de la vie en Russie. Un vrai paradis ! A l'époque, le trois-quart de mes copains étaient soit hippy soit révolutionnaire mais tous anti-communistes donc anti-Russie. Mieux, lors d'un voyage scolaire alors que j'étais en seconde, j'étais allée en Pologne. Et j'ai vu... de mes yeux vus... les files d'attente dans les rues devant les magasins... entre autre... et la misère surtout... bref, lorsque je suis revenue à la maison, j'ai conseillé à ma mère d'aller faire un tour en Russie pour voir ce qui s'y passait vraiment. Vu ce que j'avais vu en Pologne. Mais comme tous les idéologues têtus, elle restait accrochée à ses chimères et m'a traité de menteuse. Même quand vous leur mettez la vérité sous les yeux, ils nient encore. Voilà où se situe le problème du bien et du mal. Quand les gens sont persuadés d'avoir raison et ne veulent pas en démordre, on perd son temps. Pour eux, ce qui est mal est bien et vice versa...

Et ceux qui gouvernent notre planète sont malheureusement dans ce même schéma, complètement dévoyés. Quand on voit Bush le nez dans la Bible et que l'on sait ce qu'il en est de l'Irak, de l'Afghanistan, etc...  où des milliers de gens sont morts et meurent encore par la faute des idéologues qui gouvernent à sa place, on a tout compris. Ces gens-là n'ont pas d'états d'âme. Ils ont une idéologie. Mais ce n'est pas la mienne. Je fais avec eux comme j'ai fait avec ma mère. Que ce soit les néo-conservateurs ou les sionistes -je parle là de ceux qui sont au sommet- qui façonnent le monde à leur idée et veulent nous obliger à y adhérer, avec des gens comme moi, ils perdent leur temps. Leur cause n'est pas bonne. Elle est basée sur la spolliation, le vol, le crime... même s'ils pensent avoir raison de le faire, ils ne font que davantage se discréditer à mes yeux. Ils travaillent pour ce que l'on nomme l'Ombre. Le matérialisme. Donc le satanisme. Car le satanisme n'est qu'un grossier matérialisme. On vampirise les autres pour son propre plaisir. Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait l'ivresse, pourrait être leur devise... le problème étant qu'ils sont en train de nous mener tout droit vers une troisième guerre mondiale avec leurs façons de faire et de voir... est-ce que je suis née pour subir cela ? Pour subir des gens qui ressemblent à ma mère en mille fois pires ? Croyez vous que j'ai franchement envie de les embrasser et qu'ils m'inspirent de l'Amour ? Pas du tout. Ce serait même plutôt le contraire. Ils ne m'inspirent que haine et mépris. Et ils m'empêchent de surcroît d'être heureuse car le mal qu'ils font aux autres c'est comme s'ils le faisaient à moi-même. Je ne suis pas insensible à la douleur de mes frères. Quels qu'ils soient. Toujours sur la voie de Ieshoua, le Galiléen... nous possédons mes amis et moi-même l'âme christique... il y est entré, il a fermé la porte et personne à part lui ne peut l'ouvrir ni la fermer. C'est une des phrases clefs qu'IL a prononcé et que l'on retrouve dans l'Apocalypse : "Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira." (Apocalypse 3/7) "Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer". (Apocalypse 3/8) mais aussi dans Esaï "Je mettrai sur son épaule la clé de la maison de David: quand il ouvrira, nul ne fermera; quand il fermera, nul n'ouvrira"... (Esaïe 22/22) ..Ces phrases-là, tout un symbole... que ne peuvent comprendre et décrypter que ceux qui ont reçu l'Appel et qui sont dans Sa lignée... une Noble lignée qui pourrait conduire un jour le monde à la Paix, au véritable Amour du prochain, à la Fraternité, au Partage et à la Liberté... on est loin là de l'idéologie sioniste qui fait exactement le contraire et qui déshonore tant le judaïsme que les valeurs universelles...

Pour trouver la Vérité, il faut beaucoup la chercher... ne pas se contenter de ce que l'on nous raconte. Que ce soit parents ou amis. Il faut surtout savoir lire entre les lignes avec les yeux de son âme. Et non avec ses yeux de chair qui eux ne peuvent appréhender que ce qui est visible... ainsi si Ieschoua, le Galiléen, s'est incarné en Palestine dans le Peuple judaïque, il y a bien une raison. Oui, il y en a une.

 

 Et les vrais Elus sont ceux qui suivent Sa route et pratiquent Son Enseignement... qui va bien au-delà de ce qu'en a fait l'Eglise Catholique Romaine... "Vous, au contraire, vous êtes une race élue, un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable lumière." (Pierre 1 2/9)

Quant à Moïse dont se réclamait la caste imbue des pharisiens, membres de la loge occulte du Sanhédrin, il n'est un secret pour aucun Initié que le noble Galiléen savait exactement à quoi s'en tenir... lorsqu'il dit d'eux...

Les scribes et les pharisiens sont assis dans la chaire de Moïse.

Faites donc et observez tout ce qu'ils vous disent; mais n'agissez pas selon leurs œuvres. Car ils disent, et ne font pas.

Ils lient des fardeaux pesants, et les mettent sur les épaules des hommes, mais ils ne veulent pas les remuer du doigt.

Ils font toutes leurs actions pour être vus des hommes. Ainsi, ils portent de larges phylactères, et ils ont de longues franges à leurs vêtements;

ils aiment la première place dans les festins, et les premiers sièges dans les synagogues;

ils aiment à être salués dans les places publiques, et à être appelés par les hommes Rabbi, Rabbi.

Mais vous, ne vous faites pas appeler Rabbi; car un seul est votre Maître, et vous êtes tous frères. (Matthieu 23:2-8)

Et en parlant de Moïse, il va même jusqu'à dire :

Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge. (Marc 8/44)

Comme vous pouvez le constater, le Galiléen était justement venu éclairer le Peuple judaïque, son Peuple, sur les errements des religieux et sur le dévoiement de la Loi de Moïse... le Bien et le Mal que l'on vous inculque ne datent dont pas d'aujourd'hui. Mais c'est à nous seul de trouver le Chemin qui mène à la Vérité et à la Lumière... quitte à se rebeller voire même à transgresser certains commandements contraires à notre Âme et notre vision de la Justice...

A bientôt

Adriana Evangelizt

Publié dans Notions

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